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Le désamour de la publicité se poursuit et les marques doivent avant tout penser à divertir les consommateurs d’après la dernière étude Australie

Le désamour de la publicité se poursuit et les marques doivent avant tout penser à divertir les consommateurs d’après la dernière étude Australie

D’après la septième édition de l’étude Publicité & Société menée par l’agence Australie avec TNS Sofres, le désamour des Français envers la publicité se poursuit et la «note de coeur» qu’ils lui donnent continue de baisser.
La proportion de publiphobes augmente de 34% en 2010 contre 32% en 2009 et 25% en 2004 – tandis que la part des publiphiles diminue : 14% en 2010, contre 16% en 2009 et 20% en 2004. Les publiphiles sont plus optimistes que la moyenne quant à leur situation personnelle (53% versus 41%) et quant à la situation du pays (30% vs 21%). Ils ont «de plus en plus de marques préférées» (52% vs 33% pour la moyenne des Français) et sont des accros de la consommation (64% vs 9%). Il y aurait donc une «relation directe entre le fait d’aimer la publicité et l’appétit de consommation».
L’étude d’Australie montre aussi que, si l’on veut que la publicité soit mieux reçue par davantage de Français, il faut qu’elle leur apparaisse utile et divertissante : «soit qu’elle leur annonce des nouveautés intéressantes, soit qu’elle leur fasse passer un bon moment». L’agence rappelle que la publicité n’est «pas seulement faite pour parler au porte-monnaie, mais aussi à l’esprit, et au coeur, comprendre qu’elle n’est pas seulement source d’information, mais aussi de plaisir». Elle doit «retrouver le goût de l’humour, de l’inattendu, du sourire».
L’étude Publicité & Société est réalisée tous les ans depuis 2004 auprès d’un échantillon national de 1000 personnes.

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